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Et hop ! Un pavé dans la mare…

août 23, 2017 - 9:42 No Comments

… ou quand la démarche commerciale fait cruellement défaut.

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À la recherche de pavés pour mettre dans mon allée de jardin, j’avais demandé à PointP s’il m’était possible d’en prendre un pour voir sur place si la taille et la couleur pouvait convenir. Pas de problème. J’ai donc choisi un pavé esquinté.
Je suis allé ensuite chez Bricocash et j’ai formulé la même demande par rapport à un autre modèle. On m’a alors répondu : « si vous en prenez un, vous devez le payer. »
Ces pavés coûtent 8€90 le m2 ! La dimension commerciale manque terriblement à ce niveau d’autant plus que mon achat précédent était de plus de 500 briques entre autres achats plus ou moins importants.
Je regrette de ne pas avoir demandé s’ils me remboursaient le retour du pavé et/ou le montant de la location…

« Cause idiopathique » => cause psychologique, c’est pas automatique

octobre 27, 2016 - 10:32 No Comments


« Il n’y a pas de vérités premières :
il n’y a que des erreurs premières »
Gaston Bachelard (1884-1962)

Qu’est-ce qu’une « cause idiopathique » ?

La médecine, notamment occidentale, essaie toujours de garder la tête haute en évitant de se montrer impuissante face à certaines pathologies. Elle peut utiliser des termes très scientifiques et surtout très hermétiques pour expliquer la cause comme « idiopathique », plus court mais aussi plus pompeux que « dont on ne connaît pas la cause »… D’où la pirouette de l’expression « cause idiopathique » utilisée dans le titre : on vous donne au-moins une réponse logique sur une question fondamentale. En quelque sorte, le médecin vous dit : « je connais la cause, c’est une cause inconnue ! » ;)

Et la cause psychologique ?

Une autre arme infaillible est de rendre responsable le malade de son propre trouble en lui annonçant que la cause est psychologique, histoire de se défausser en tant que professionnel du soin et de retourner le patient contre lui-même, ce qui risque de ne pas arranger les choses mais qui offre l’avantage d’être « scientifiquement vraisemblable ».
En effet, on peut scientifiquement dire par exemple que tout le monde est plus ou moins stressé, que sur une échelle de 0 à 10, le curseur mis sur 0 est impossible (hors décès). De plus, il est vrai que le mauvais stress n’arrange jamais la santé, tout le monde le sait : un boulevard de vérité dans la recherche d’une réponse scientifique, fiable.

Ceci étant, le médecin qui annonce qu’un problème par exemple de peau est lié au stress, s’assure de dire une lapalissade du moins tant qu’il n’ajoute pas le mot « psychologique ». Tout le monde sait que la peau (organe le plus important du corps humain) est très sensible au stress : le coup de soleil est, par exemple, lié au stress,… celui des rayons du soleil.

Heureusement, le bon sens pousse le plus souvent le médecin à éviter de dire de façon directe que le problème est psychologique, ce qui ne l’empêche pas de prescrire éventuellement une médication qui va dans ce sens. Il sait trop bien qu’il n’a pas intérêt à condamner psychologiquement son patient s’il veut le revoir.

Ceci étant, bien des pathologies ont certainement une cause première psychologique (j’avais lu un jour 5/6 des consultations médicales mais je me suis toujours demandé sur quelle base scientifique on avait pu s’appuyer pour déterminer cette proportion, alors contentons-nous de supposer : beaucoup !).

Il est cependant malvenu de dire qu’une pathologie idiopathique est liée au stress psychologique. Mais pourquoi ?

Il y a au-moins deux bonnes raisons :

1 - Tout bêtement d’abord parce qu’elle est idiopathique. C’est là aussi une lapalissade. Il n’y a donc rien de scientifique dans ce genre d’affirmation.

Bien sûr, certains pourraient rétorquer que le stress psychologique peut être à la base de désordres organiques. C’est vrai mais, tant qu’on n’a pas de preuves, bien malin est celui qui peut certifier l’origine d’un trouble, qui de l’œuf ou de la poule est venu le premier. Certifier une théorie plutôt qu’une autre, c’est se perdre dans les méandres de l’incertitude. Après tout les théories ne soumettent que des hypothèses et non des certitudes. Il faut s’en servir pour avancer mais en aucun cas s’enfermer dans un préjugé. De plus, il ne faut pas confondre ce qui engendre un trouble et ce qui peut l’entretenir.

2 - Il faut savoir aussi que, face à des troubles dont on ne connaît pas la cause, il est malvenu, et même surtout néfaste de dire que c’est psychologique.
Pourquoi ?
Annoncer au patient, surtout incidemment sans voie d’accès vers une solution, qu’il est responsable de son propre trouble n’arrange rien, bien au contraire, sauf peut-être pour celui qui l’annonce au malade. Une manière d’écarter d’un revers de main son propre engagement face à la pathologie pour le médecin qui laisse sortir le patient avec le sentiment coupable d’avoir créer lui-même son trouble.

Un exemple : l’ulcère de l’estomac

La médecine a eu les yeux embrumés pendant bien longtemps devant les ulcères de l’estomac, se contentant de dire que cette pathologie était liée au stress et prescrivant au passage des anti-stress au risque d’augmenter le problème.
Puis en 1981, on s’est aperçu qu’une bactérie, l’helicobacter pylori, était presque toujours la vraie responsable. Aujourd’hui, en combattant cette petite bébête, 90 % des ulcères sont traités sans récidive…
Conclusion :
Même si le regard psychologique à une très grande importance par rapport aux maladies, il faut bien se dire que tous les stress ne sont pas psychologiques et que surtout, en cas de troubles idiopathiques, la cause psychologique, c’est pas automatique ! CQFD

Nonna Mia !

mars 6, 2016 - 12:32 No Comments

(*) Mamie !

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(Source : tiasmo.wordpress.com) Traduction : mais ce n’est pas de l’huile, c’est l’eau des légumes !

Vous ne saviez peut-être pas que c’est aujourd’hui la fête des grands-mères. Mais vous saviez sans doute encore moins que c’est le groupe Kraft Jacobs Suchard qui a lancé l’idée en 1987 pour entretenir la publicité du Café Grand’Mère. Un bon coup marketing, évidemment.
Si bien que cette fête est surtout une spécificité française pour ne pas oublier que nous sommes imprégnés de culture méditerranéenne.
Nonna Mia !
Et oui, il faut bien entretenir notre société matriarcale dans le domaine de l’éducation.

En effet, qui sait que la fête des grands-pères existe en France depuis le 05 octobre 2009, qu’en Belgique, aux États-Unis et au Canada on fête les grands-parents le même jour ?

Conseil aux jeunes et moins jeunes mères : si ces fêtes vous intéressent, fêtez équitablement les grands-parents si vous voulez… que le père de votre enfant participe sereinement à son éducation (eh oui !) ou alors agissez comme ma femme et moi, faites en sorte que votre progéniture n’accorde pas d’importance à ce genre de choses.
Nos enfants et petits enfants nous font la fête toute l’année sans disparité et nous sommes comblés !

« Le jour où je me suis aimé pour de vrai »

décembre 25, 2015 - 8:10 No Comments

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(photo : fr.wikipédia.org)

Charlie Chaplin est mort il y a exactement 38 ans aujourd’hui, le 25 décembre 1977. Passé de la grande pauvreté à la gloire tout en essuyant des critiques sur ses opinions et sur sa vie privée, il a fini par s’expatrier en Suisse. À partir de là, nous comprenons mieux pourquoi des fans lui attribuent cette leçon de vie, bien que certaines personnes disent que c’est un poème de Kim Mc Millen publié par sa fille Allison en 2001 :

As I began to love myself for real

As I began to love myself I understood that at any circumstance, I am in the right place at the right time, and everything happens at the exactly right moment.
So I could be calm.
Today I call it « SELF-ESTEEM ».

As I began to love myself I found that anguish and emotional sufferin are only warning signs that I was living against my own truth.
Today, I know, this is « AUTHENTICITY ».

As I began to love myself I stopped craving for a different life, and I could see that everything that surrounded me was inviting me to grow.
Today I call it « MATURITY ».

As I began to love myself I understood how much it can offend somebody
As I try to force my desires on this person, even though I knew the time was not right and the person was not ready for it, and even though this person was me.
Today I call it « RESPECT ».

As I began to love myself I quit stealing my own time, and I stopped designing huge projects for the future.
Today, I only do what brings me joy and happiness, things I love to do and that make my heart cheer, and I do them in my own way and in my own rhythm.
Today I call it « SIMPLICITY ».

As I began to love myself I freed myself of anything that is no good for
my health-food, people, things, situations, and everything the drew me down and away from myself.
At first I called this attitude a healthy egoism.
Today I know it is « LOVE OF ONESELF ».

As I began to love myself I quit trying to always be right, and ever since I was wrong less of the time.
Today I discovered that is « MODESTY ».

As I began to love myself I refused to go on living in the past and worry about the future.
Now, I only live for the moment, where everything is happening.
Today I live each day, day by day, and I call it « FULFILLMENT ».

As I began to love myself I recognized that my mind can disturb me and it can make me sick.
But as I connected it to my heart, my mind became a valuable ally.
Today I call this connection « WISDOM OF THE HEART ».

We no longer need to fear arguments, confrontations or any kind of problems with ourselves or others.
Even stars collide, and out of their crashing new worlds are born.

Traduction française :

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment.
Et alors, j’ai pu me relaxer.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’ESTIME DE SOI.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle n’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque je vais à l’encontre de mes convictions.
Aujourd’hui je sais que cela s’appelle… l’AUTHENTICITÉ.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de vouloir une vie différente
et j’ai commencé à voir que tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la MATURITÉ.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à percevoir l’abus dans le fait de forcer une situation ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts et que ce n’est pas le moment…
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… le RESPECT.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai commencé à me libérer de tout ce qui n’était pas salutaire, personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie.
Au début, ma raison appelait cela de l’égoïsme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… l’AMOUR PROPRE.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé d’avoir peur du temps libre
et j’ai arrêté de faire de grands plans,
j’ai abandonné les mégaprojets du futur.
Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime quand cela me plait et à mon rythme.
Aujourd’hui, je sais que cela s’appelle… la SIMPLICITÉ.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de chercher à avoir toujours raison, et je me suis rendu compte de toutes les fois où je me suis trompé.
Aujourd’hui, j’ai découvert … l’HUMILITÉ.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir.
Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe.
Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois.
Et cela s’appelle… la PLÉNITUDE.

Le jour où je me suis aimé pour de vrai,
j’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.
Mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient une alliée très précieuse !
Tout ceci, c’est… le SAVOIR VIVRE.

Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter.

Du chaos naissent les étoiles.

LETTRE OUVERTE À l’abbé HERVÉ BENOÎT (prêtre à Lyon)

novembre 30, 2015 - 10:38 No Comments

(Ce billet est aussi destiné aux familles et amis des victimes du Bataclan pour tenter de les aider à supporter l’insupportable à travers l’analyse psycho-pathologique de la situation, en espérant parvenir à dédiaboliser un peu. Mais c’est sans prétention aucune et le débat reste ouvert à quiconque voudrait vider son sac. Si ça peut faire du bien… )

LETTRE OUVERTE À l’abbé HERVÉ BENOÎT (prêtre à Lyon)

Vous avez écrit à propos des victimes du Bataclan :

« … ce sont des morts-vivants. Leurs assassins, ces zombis-haschishin, sont leurs frères siamois. Mais comment ne pas le voir ? C’est tellement évident ! Même déracinement, même amnésie, même infantilisme, même inculture… »
(Extrait de votre article : « Les Aigles (déplumés) de la mort aiment le diable ! » dans Riposte Catholique du 20/11/2015)

Voici ma réponse

Non, non, je ne vais pas, contrairement à vous, naviguer dans les eaux croupies de l’insulte en faisant des comparaisons insensées entre des innocents et ceux qui les tuent.

D’abord, je ne me le permettrais pas car je ne vous connais pas, comme vous ne connaissez pas chaque personne qui était présente au Bataclan la soirée du drame, ce qui ne vous empêche pas, vous, de porter un jugement.

Par contre, pour tenter de percer les mystères de votre attitude, je peux essayer d’émettre quelques hypothèses sur votre personnalité.

Je vous vois deux traits possibles de caractère :

1 – la perversion :

Comme il faut une sacrée dose de sarcasme et de prétention pour avoir vos certitudes, il est possible que vous soyez pervers. Dans ce cas, votre narcissisme vous conduisant à gonfler votre ego de manière démesurée, vous vous auto-congratulez en pensant que vous avez réussi votre coup depuis que vous avez craché votre venin.

En effet, un pervers cherche toujours à tirer satisfaction de la détresse de l’autre.

Moralité (si vous êtes un pervers) : histoire de reprendre la belle formule, adressée aux terroristes, d’un mari qui a perdu sa femme au Bataclan : « vous n’aurez pas ma haine. » (Antoine Leiris) et j’ajoute : « je ne vous laisserai pas ce plaisir. »

L’une des seules manières d’espérer contenir les agissements d’un pervers est de lui dire droit dans les yeux que nous ne sommes pas dupes. C’est aussi un peu le pourquoi de ces lignes.

2 – la skizoïdie :

il est possible aussi que vous soyez de structure skizoïde car, en écrivant ces lignes, vous n’avez fait preuve d’aucune empathie par rapport à la détresse des personnes touchées, des familles et des amis. Dans ce cas, votre conscience se contente d’être embuée par des pseudo-certitudes sorties, pour partie au-moins, tout droit de votre imagination, votre ferveur ecclésiastique servant de fondement à votre vision mono-thématique. Vous vous enfermez dans une réflexion cloisonnée, linéaire, obtuse. Votre sacerdoce vous rassure pour éviter de sombrer, ayant trop peur de dérailler d’un poil de la ligne de conduite que vous vous êtes fixée. Pour combattre vos angoisses, vous vous accrochez à cette vision et n’acceptez pas que des personnes puissent penser autrement. Vous portez des œillères qui vous empêchent d’être conscient du réel.

En effet, contrairement au pervers, le skizoïde ne se contente pas d’être insensible au vécu des autres mais a tendance à se couper de la réalité.

Moralité (si vous êtes skizoïde) : je vous dis : « vous n’aurez pas ma haine » et j’ajoute : « je vous plains et plains surtout vos ouailles. »

Sacrebleu, arrêtez tout de suite de conditionner des gens à avoir votre vision malsaine. Vous êtes un berger égaré ! Vous risquez même de devenir de plus en plus dangereux pour les autres et vous-même dans le cas de skizoïdie évolutive.

Analysons maintenant votre expression : « Même déracinement, même amnésie, même infantilisme, même inculture… »

C’est une expression intéressante à analyser car nous avons ici un parfait exemple de ce que nous appelons en psychopathologie un « phénomène de projection » (le sujet reprochant à autrui ce qu’il devrait reprocher à lui-même).

Déracinement : n’êtes-vous pas déraciné vous-même, déconnecté du contexte socio-culturel actuel ? Comment voulez-vous récupérer des brebis que vous pensez égarées si vous n’allez pas dans le pré voir ce qu’elles broutent ?

amnésie : n’auriez-vous une mémoire sélective vous-même, excluant les visions qui ne sont pas dans votre axe de pensée ?

infantilisme : vous réfutez vertement les pôles d’intérêt qui ne correspondent pas aux vôtres mais vos réactions (ou plus exactement vos pulsions) ne sont-elles pas la marque d’une forme d’infantilisme, d’un manque de maturité psychologique et sociale.

inculture : du fait de votre enfermement dogmatique, n’y aurait-il pas chez vous une forme d’inculture ? En effet, pour développer sa culture, il faut multiplier les expériences, les relations extérieurs, découvrir d’autres points de vue, partager, se remettre en cause, douter, évoluer, gagner en maturité.

L’inculture conduisant à l’acculturation, je comprends pourquoi vous vous mettez en marge socialement par rapport à ces personnes qui communiquent, se détendent et s’amusent.

Je ne vois pas ce qui peut vous amener à imaginer le profil que vous exposez chez les personnes qui étaient au Bataclan ce soir-là. Y avez-vous posé les pieds ? Connaissiez-vous toutes ces personnes ? Comment pouvez-vous juger sans savoir ?
Vous pensez qu’elles ont toutes signé un pacte avec le diable. Vous avez réagi par effet miroir. Stoppez ce genre de discours diabolique (*)(cf. : phénomène de projection).

Je ne vous souhaite que du bien et je souhaite que vous ne transmettiez désormais autour de vous que du bien. Donc, bien à vous !

Hubert Colombel, professionnel de santé physique et mentale.

P. S. : vous avez depuis été « relevé de vos fonctions pastorales ». Vous tentez de vous expliquer et d’exprimer quelques regrets sans retirer vos propos. Votre amour propre est sans doute trop fort. Le mal est fait. Vous pouvez faire une retraite spirituelle, vous repentir en faisant trois Pater et deux Je Vous Salut Marie si ça vous chante, ça ne vous donne pas le droit de redevenir aussi fielleux à la première occasion.

(*) J’ai choisi ici le terme « diabolique » car implicitement je ne peux pas m’empêcher d’entendre : « c’est bien fait ! » dans votre missive assassine.

Il slame pour les victimes innocentes du 13 novembre 2015

novembre 20, 2015 - 2:56 No Comments

Aux victimes innocentes de la barbarie aveugle et destructrice du 13 Novembre 2015

​​​Un soir au Bataclan
​​​Insouciante en dansant,
​​​La jeunesse entendit un boucan
​​​Rien de rassurant…
​​​Soudain jaillit le sang
​​​De malheureux innocents.
​​​​
La crise de panique
Remplaça la musique
À cause de fanatiques,
Abrutis et sadiques.
Des policiers héroïques
Stoppèrent l’opération diabolique.

La France a été groggy
​​​​​Par l’action d’abrutis
Qui ont arrachés la vie
​​​​​D’enfants ou d’amis.
​​​​​​
Malgré cette horreur
Nous gardons notre ferveur
​​​​​​Pour surmonter nos peurs
​​​​​​Croire en des jours meilleurs
Loin de ces laideurs.

​Vous qui cherchez notre division,
​​​​​​​Vous renforcez notre union
Ensemble nous vous combattrons
Avec lucidité et détermination
​​​​​​​Finalement nous aurons raison
​​​​​​​De votre haine sans nom.

​​​​​​​​​​​Sercol (17 H 40 le 19/11/2015)

Libérez vos émotions !

novembre 15, 2015 - 7:47 No Comments

Qui sait, certains pourraient, même à demi-mot, vous reprocher de réagir davantage aux attentats de Paris qu’à ceux perpétrés ailleurs dans le monde. (Comme ceux de Beyrouth, malheureusement trop passés sous silence par les médias, qui ont eu lieu le 12/11/15, la veille de ceux de Paris [plus de 40 morts]. Le Liban en a connu d’autres mais ce n’est évidemment pas une raison pour ignorer de telles ignominies)

Rassurez-vous ! Votre comportement suit une logique émotionnelle. Répondez simplement qu’il est malvenu de porter un jugement de valeur aux émotions. Il est malvenu de culpabiliser les gens dans l’épreuve comme il est malvenu de reprocher à une mère de pleurer son enfant ou l’enfant d’une voisine quand un autre enfant est mort ailleurs. Il est logique d’être d’autant plus sensibilisé à ce qui touche au plus près. Il ne faut pas confondre ce qui est humain, comme la sensibilité émotionnelle (qu’on peut retrouver chez certains animaux dits supérieurs) et ce qui est inhumain (qu’on ne retrouve paradoxalement que chez l’homme…).

Pensée de Marcel nº 516

juillet 16, 2015 - 10:38 No Comments

Propos d’un intéressé sans intérêt.

C’est intéressant de constater que certains font les intéressants parce qu’ils se voient sans intérêt à tel point que je me dis que ce qui me paraît ici intéressant ne va intéresser personne. J’ai sans doute intérêt à m’en désintéresser et à m’intéresser à plus intéressant mais quand on ne se sent sans intérêt à quoi peut-on s’intéresser ? CQFD.

Pensée de Marcel n° 515

juillet 3, 2015 - 9:07 No Comments

Don Quichotte m’a dit que cet été il fallait faire attention au sang chaud de la plancha. (Pour plus de renseignement téléphoner à Cervantes)

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N. B. : par souci d’éthique j’ai caché la marque par une très bonne bouteille de rhum arrangé breton. (Ben vi, les bretons voyagent beaucoup et ramènent de bonnes recettes même de l’océan indien, mi di a zot-tout sa lé gayar té mounouar !!)

Sophie Marceau est culottée

mai 17, 2015 - 12:42 No Comments

Pendant que d’autres auraient rassemblé les deux pans de robe tout de même fendue jusqu’au nombril, on peut voir au début de cette séquence, lors de sa montée des marches au festival de Cannes, que Sophie Marceau les écarte pour montrer déjà sa culotte avant le cliché fatidique qui fait le tour du web. Les américains appellent cette situation la « wardrobe malfunction », un dysfonctionnement de garde-robe. Oh ! I’m shocked ! (*) Certains journalistes sont de cet avis et ne veulent pas voir une action volontaire. Personnellement, je dis que décidément notre Sophie est une bonne comédienne qui va pousser bien sûr le stratège jusqu’à laisser planer le doute sur la question du volontaire ou pas. Le but est atteint puisque moi-même, j’en parle. (Mais c’est normal que Marcel parle de Marceau que j’apprécie en tant que comédienne et parce qu’elle dit ce qu’elle pense).
Ça fait belle lurette qu’elle a tout compris dans le monde du showbiz et elle n’est pas la seule. Certains doivent même faire des paris (à Paris ou ailleurs). Et ça marche puisqu’on en parle. Il y a dix ans, elle nous montrait le haut, cette année c’est le bas. Curieusement, ça me rappelle une certaine publicité…

Ah ! La célébrité, y a de quoi choper le melon car un peu après dans la même semaine… sa frange donnait le regard en coin :
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(Photo : telestar.fr)

(*) Ne pas oublier la nette tendance à la pudibonderie américaine. Souvenez-vous par exemple du pataquès (ne pas confondre ce mot avec pastèques) pour le bout de téton de Janette Jackson.