Posts Tagged ‘pensées’

Il ne faut pas confondre monter…

février 9, 2020 - 11:51 No Comments

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Plus on oublie…

février 2, 2020 - 8:05 No Comments

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Le passé est dépassé…

janvier 26, 2020 - 7:08 No Comments

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La banane est bonne sans thé

janvier 25, 2020 - 6:15 No Comments

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N’ACCEPTEZ QUE MES « VEUX » !

janvier 1, 2019 - 7:54 No Comments

Mes « VEUX » ont décidément beaucoup de succès !

Si, en cherchant une idée humoristique pour le nouvel an, vous tombez sur :

«  » »
Je vous présente tous
mes VEUX pour la
nouvelle année :
– VEUX gagner des sous,
– VEUX partir en vacances,
– VEUX profiter de ma famille
et de mes amis,
– VEUX être en bonne santé,
– VEUX être heureux et tout
et tout…
– VEUX la même chose pour
tout le monde.

«  » »
il est fort possible que vous ne retrouviez pas l’auteur de ce, n’est-ce pas, beau poème ni la référence du site originel.
La toile se retrouve facilement enchevêtrée.

Tapez simplement : « mes veux » sur un moteur de recherche et vous en trouverez de plus en plus.
Quelqu’un est même allé jusqu’à effacer la référence tout en gardant la mise en page d’origine que je vous remets ici :

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En conséquence, vous pouvez copier-coller sans hésiter. Je vous demande juste de référencer le site d’origine pour respecter le droit d’auteur (lagazettedhubert.com).

En effet, certains sites sans aucun scrupule (comme pinterest pour ne pas le nommer) trouvent le moyen :

– soit de faire un copier-coller en enlevant même la référence en bas de page (si, si, si, je vous l’assure ça circule sur le net),

– soit de reproduire la formulation à l’identique ou en y mettant des fautes, involontaires celles-là (si, si, si, je vous l’assure ça circule sur le net).

Pas très net tout ça me direz-vous mais c’est ça le net, n’est-ce pas ? (Raymond Devos en aurait fait sûrement un sketch).

Toutes ces copies sont de plus le plus souvent accompagnées outrageusement d’un « peut être soumis au droit d’auteur. »

Ben voyons !

En conséquence, pour leur faire un pied de nez, COPIEZ, COPIEZ en supprimant leur propre référence et en y mettant donc à la place celle d’origine : lagazettedhubert.com
Na !

Ah ! Ces commentaires, ces dialogues toujours aussi ubuesques !

Surtout n’oubliez pas de jeter un œil sur les commentaires. Je ne m’attendais pas des réactions aussi fabuleuses. Certains commentaires sont des pépites. J’avais relevé début 2016 par exemple celui-ci :

« Ce serait mieux sans la faute à VEUX ! »

Mais il faut s’arrêter aussi à certains dialogues :

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Je me garde bien d’intervenir de peur d’enrayer le mécanisme porté par les bien-pensants qui ne peuvent pas s’empêcher de sortir leur bâton de correction.

Ah, ah, ah ! Qu’est-ce qu’on s’amuse, vous ne trouvez pas ? Mais chut ! Laissez faire ou alors remettez-en une couche, pour titiller la « bien-pensance ». Pourquoi pas ?

P. S. : il est vrai qu’on voit tellement de fautes sur la toile qu’il y a de quoi en perdre son latin…

Pas de pub, je préfère l’acheter ! Euh ?

décembre 23, 2018 - 11:38 No Comments

On vit dans un monde de fous capables d’apposer une étiquette « pas de pub » sur la boîte aux lettres tout en achetant (!) des magazines qui ne sont en réalité que des prospectus aguicheurs puisqu’il n’y a à l’intérieur pratiquement que des pubs.

Vous voulez un exemple ? :

Je peux nommer le magazine « ELLE » (pour ne citer que celui-là). Regardez son prix d’achat et feuilletez-le. Même les quelques pages qu’on pourrait dire d’information sont pour la plupart bourrées de pub. Le hors-pub est donc particulièrement « mince » (histoire de reprendre un terme récurrent en couverture de ce genre de magazine, les autres étant : « sexe », « amour », « régime », …)

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Le marketing est tellement bien rôdé que les personnes abonnées trouvent fabuleux d’avoir un beau cadeau pour le renouvellement de leur l’abonnement, en réalité une babiole par rapport au fric rapporté par toutes les publicités du magazine… en plus de l’abonnement des bernés !

Mais le tour est joué et bien joué. L’affaire est dans le sac pour la maison d’édition et les annonceurs.

Eh oui, il y en a qui font des études pour trouver les moyens d’abrutir les gens et ça marche plutôt bien… pour eux.

P. S. : Je sais que je ne vous apprends rien en écrivant ces quelques lignes. Le kiosque est juste au bout de la rue à droite…

Look de footballeurs

juillet 13, 2018 - 10:25 No Comments

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Parité, égalité ou différence

février 25, 2018 - 5:39 No Comments

Vu dans le magazine Elle du 02/02/2018 avec le titre « le père est une mère comme les autres », histoire, n’est-ce pas, de respecter la tendance à lisser les différences.

L’article n’est pas inintéressant mais, en regardant les photos d’illustration, on ne peut pas s’empêcher de penser qu’il y a toujours un fond de malaise social.

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Pourquoi donc encore de nos jours considérer qu’un père qui, par exemple, change la couche du bébé, se transforme en mère ? Il reste un père à part entière, que diable, tout comme une mère qui utilise une perceuse, reste aussi une mère ! Comment peut-on prôner une égalité, une parité ou je ne sais quoi encore en maintenant sur le fond ce cloisonnement. Quel paradoxe !

Mais en fait, pour comprendre ce que je veux dire, je n’ai pas besoin de faire des commentaires, il suffit d’imaginer, pour faire écho, l’article suivant :

« la mère est un père comme les autres » illustré de photos de mères avec une perceuse, une tondeuse ou mieux assise dans un fauteuil à lire le journal ou à regarder la télé en sirotant une bière et en se grattant l’entre-jambe.

Comme quoi les clichés ont la peau très, très dure avant que la société trouve (et même sur certains plans retrouve) une respectabilité mutuelle qu’elle a perdu en voulant lisser à tout prix les différences au lieu de miser toute l’énergie sur les vraies incohérences sociales comme les inégalités de salaires mais aussi de droits dans l’éducation, etc.

Mais sans doute faut-il passer par là pour enfin oublier par exemple l’écriture inclusive et plutôt trouver un vrai équilibre social entre les homme-e-s (euh ! Non, là ça ne fonctionne pas), enfin entre les hommes et les femmes, quoi !

Et hop ! Un pavé dans la mare…

août 23, 2017 - 9:42 No Comments

… ou quand la démarche commerciale fait cruellement défaut.

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À la recherche de pavés pour mettre dans mon allée de jardin, j’avais demandé à PointP s’il m’était possible d’en prendre un pour voir sur place si la taille et la couleur pouvait convenir. Pas de problème. J’ai donc choisi un pavé esquinté.
Je suis allé ensuite chez Bricocash et j’ai formulé la même demande par rapport à un autre modèle. On m’a alors répondu : « si vous en prenez un, vous devez le payer. »
Ces pavés coûtent 8€90 le m2 ! La dimension commerciale manque terriblement à ce niveau d’autant plus que mon achat précédent était de plus de 500 briques entre autres achats plus ou moins importants.
Je regrette de ne pas avoir demandé s’ils me remboursaient le retour du pavé et/ou le montant de la location…

« Cause idiopathique » => cause psychologique, c’est pas automatique

octobre 27, 2016 - 10:32 No Comments


« Il n’y a pas de vérités premières :
il n’y a que des erreurs premières »
Gaston Bachelard (1884-1962)

Qu’est-ce qu’une « cause idiopathique » ?

La médecine, notamment occidentale, essaie toujours de garder la tête haute en évitant de se montrer impuissante face à certaines pathologies. Elle peut utiliser des termes très scientifiques et surtout très hermétiques pour expliquer la cause comme « idiopathique », plus court mais aussi plus pompeux que « dont on ne connaît pas la cause »… D’où la pirouette de l’expression « cause idiopathique » utilisée dans le titre : on vous donne au-moins une réponse logique sur une question fondamentale. En quelque sorte, le médecin vous dit : « je connais la cause, c’est une cause inconnue ! » ;)

Et la cause psychologique ?

Une autre arme infaillible est de rendre responsable le malade de son propre trouble en lui annonçant que la cause est psychologique, histoire de se défausser en tant que professionnel du soin et de retourner le patient contre lui-même, ce qui risque de ne pas arranger les choses mais qui offre l’avantage d’être « scientifiquement vraisemblable ».
En effet, on peut scientifiquement dire par exemple que tout le monde est plus ou moins stressé, que sur une échelle de 0 à 10, le curseur mis sur 0 est impossible (hors décès). De plus, il est vrai que le mauvais stress n’arrange jamais la santé, tout le monde le sait : un boulevard de vérité dans la recherche d’une réponse scientifique, fiable.

Ceci étant, le médecin qui annonce qu’un problème par exemple de peau est lié au stress, s’assure de dire une lapalissade du moins tant qu’il n’ajoute pas le mot « psychologique ». Tout le monde sait que la peau (organe le plus important du corps humain) est très sensible au stress : le coup de soleil est, par exemple, lié au stress,… celui des rayons du soleil.

Heureusement, le bon sens pousse le plus souvent le médecin à éviter de dire de façon directe que le problème est psychologique, ce qui ne l’empêche pas de prescrire éventuellement une médication qui va dans ce sens. Il sait trop bien qu’il n’a pas intérêt à condamner psychologiquement son patient s’il veut le revoir.

Ceci étant, bien des pathologies ont certainement une cause première psychologique (j’avais lu un jour 5/6 des consultations médicales mais je me suis toujours demandé sur quelle base scientifique on avait pu s’appuyer pour déterminer cette proportion, alors contentons-nous de supposer : beaucoup !).

Il est cependant malvenu de dire qu’une pathologie idiopathique est liée au stress psychologique. Mais pourquoi ?

Il y a au-moins deux bonnes raisons :

1 - Tout bêtement d’abord parce qu’elle est idiopathique. C’est là aussi une lapalissade. Il n’y a donc rien de scientifique dans ce genre d’affirmation.

Bien sûr, certains pourraient rétorquer que le stress psychologique peut être à la base de désordres organiques. C’est vrai mais, tant qu’on n’a pas de preuves, bien malin est celui qui peut certifier l’origine d’un trouble, qui de l’œuf ou de la poule est venu le premier. Certifier une théorie plutôt qu’une autre, c’est se perdre dans les méandres de l’incertitude. Après tout les théories ne soumettent que des hypothèses et non des certitudes. Il faut s’en servir pour avancer mais en aucun cas s’enfermer dans un préjugé. De plus, il ne faut pas confondre ce qui engendre un trouble et ce qui peut l’entretenir.

2 - Il faut savoir aussi que, face à des troubles dont on ne connaît pas la cause, il est malvenu, et même surtout néfaste de dire que c’est psychologique.
Pourquoi ?
Annoncer au patient, surtout incidemment sans voie d’accès vers une solution, qu’il est responsable de son propre trouble n’arrange rien, bien au contraire, sauf peut-être pour celui qui l’annonce au malade. Une manière d’écarter d’un revers de main son propre engagement face à la pathologie pour le médecin qui laisse sortir le patient avec le sentiment coupable d’avoir créer lui-même son trouble.

Un exemple : l’ulcère de l’estomac

La médecine a eu les yeux embrumés pendant bien longtemps devant les ulcères de l’estomac, se contentant de dire que cette pathologie était liée au stress et prescrivant au passage des anti-stress au risque d’augmenter le problème.
Puis en 1981, on s’est aperçu qu’une bactérie, l’helicobacter pylori, était presque toujours la vraie responsable. Aujourd’hui, en combattant cette petite bébête, 90 % des ulcères sont traités sans récidive…
Conclusion :
Même si le regard psychologique à une très grande importance par rapport aux maladies, il faut bien se dire que tous les stress ne sont pas psychologiques et que surtout, en cas de troubles idiopathiques, la cause psychologique, c’est pas automatique ! CQFD