Posts Tagged ‘pensées’

Il y a trois temps dans la vie…

juillet 1, 2020 - 6:08 No Comments

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C’est toujours dans les discours les plus…

juin 22, 2020 - 7:10 No Comments

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Le regard d’autrui peut t’indiquer…

juin 17, 2020 - 8:39 No Comments

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Quand le langage (*) sportif empêche les gens de bouger

juin 14, 2020 - 4:22 No Comments

Ce billet fait écho à ce que nous avons vu fleurir pendant et après le confinement (en cachant plus ou moins une démarche publicitaire mais « c’est de bonne guerre » comme on dit) indiquant des mouvements pour entretenir sa forme physique. Une démarche qu’on peut approuver mais qui me conduit à une réflexion qui n’engage que moi dans ma vision de professionnel de santé et d’instructeur sportif. En clair, le dialogue sur ce plan est ouvert pour peu que la réflexion amène à entretenir réellement la forme de tout le monde sans exception.

Les indications d’entretien physique concernaient évidemment le « travail en salle », confinement oblige. C’est alors que la personne lambda a pu découvrir tout un langage spécifique, source d’inspiration pour ce billet.

Avant ton entraîneur te faisait faire des flexions, du saut (en extension, groupé, etc.), des étirements, de l’assouplissement, de la détente, du relâchement, voire même de la relaxation.
Maintenant ton coach te fait faire des squats, du jump (du jumping jack, du tuck jump, etc. ), des dips, des burpees, du stretching voire même de la sophro. Mais mon petit doigt me dit que les termes vont encore évoluer pour donner l’impression de ne pas être dépassé, pardon « has been »…. Enfin, peu importe, bouger c’est bien du moment qu’on sache quand respirer, souffler notamment, mais ça, ça reste trop peu enseigné.

Cependant, je me suis toujours demandé pourquoi employer ces expressions, surtout quand nous avons dans notre langue quelque chose de parlant, voire même de plus parlant pour guider d’autant mieux.

Nous pouvons facilement trouver une première réponse : « ça fait bien ». Qui pourrait me contredire sur ce point ?

Ce ne serait pas un problème en soi quand on sait que l’être humain a besoin de codes spécifiques pour faire partie d’une communauté.

C’est donc logique qu’entre deux comparses nous entendions par exemple l’expression : « j’ai fait 50 squats, et toi combien ? » C’est un langage mieux codé (et mieux ciblé diraient peut-être certains, hum, hum) plutôt que « j’ai fait 50 flexions ». Admettons ! Mais lorsque ce langage vient masquer comme un écran de fumée de réelles incompétences, ça me chagrine. Si par exemple vous me dites que les squats contrairement aux flexions permettent de renforcer les fessiers, je vous demande pourquoi cette idée et pourquoi vous ne voulez vous intéresser qu’aux fessiers. Pour avoir de belles fesses bien rebondies ? Alors là vous ne vous placez qu’au niveau du culte du corps bien fait et je vous conseille d’avoir un bon kiné pour rétablir un meilleur équilibre d’ici quelques années.

Ne connaissant donc pas les codes le plus souvent anglo-saxons de la communauté des sportifs aguerris qui s’activent, la personne lambda risque d’hésiter à les rejoindre.

De ce fait :

– soit elle ne bouge pas (ou si peu) car il lui manque l’émulation, justement l’aiguillon du phénomène de groupe, de l’instinct grégaire qui caractérise l’être humain d’un point de vue psycho-social,

– soit elle bouge mais dans son coin car elle a peur de souffrir de la comparaison, ne se sent pas à la hauteur d’autant plus quand la fameuse communauté sportive le lui fait sentir, ce qui arrive trop souvent de manière directe ou indirecte.

L’une des principales raisons de ce travers comportemental des habitués vient du fait que, dans ce milieu, il y a toujours des personnes qui sont là pour comparer leurs performances aux autres, voire pour carrément pavaner. Le pire est que, parfois, ils ne s’en rendent même pas compte. Il ne faut pas leur jeter la pierre car ils trouvent sûrement dans cette activité un espace de valorisation dont ils ont besoin.

Les études actuelles tendent à montrer qu’en France les gens ne bougent pas assez. J’aimerais que tous les encadrants et les chercheurs se penchent vraiment sur le sujet en repérant les indices qui empêchent justement les gens de bouger.
L’un de ces indices se trouvent certainement au niveau de l’image que l’on donne en France au sport en général tant au niveau de :

– son objectif (compétition et non bien-être),

– son langage trop hermétique à connotation de plus en plus anglo-saxonne,

– son code vestimentaire et son espace approprié (eh oui ! Il existe une longue tradition française du « bien fringué » et du « fringué pour » : pour comprendre la chose, essayez donc par exemple de vous promener dans les rues bien sapé en faisant de la marche nordique et vous comprendrez tout de suite en observant le regard amusé voire moqueur des gens et après allez observer ce qui se passe par exemple du côté d’Helsinki, même quand il n’y a pas de neige [j’ai vérifié moi-même] ou que pensez-vous de quelques mouvements de tai-chi de façon spontanée quelque part en ville [j’ai aussi vérifié moi-même] et après allez en Chine ou au Japon, mesdames avez-vous prévu d’aller au boulot à vélo en robe avec des chaussures à talons et un casque sur la tête avec la garantie de trouver un point d’accroche pour votre antivol au bout de l’éventuelle piste cyclable ou mieux un local à vélos prévu par votre entreprise, après allez faire un tour du côté des pays du nord, etc.)

Conclusion : oui, c’est clair en France, nous avons un souci de langage par rapport à l’entretien physique en général du fait d’un codage (verbal et non-verbal) trop strict, trop « chébran » !

(*) Il faut entendre ici le mot langage dans sa connotation globale à la fois verbale et non-verbale.

À trop vouloir être différent…

juin 11, 2020 - 9:16 No Comments

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Comment ne pas avoir des problèmes…

mai 31, 2020 - 6:33 No Comments

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Covid-19 : vive la zététitude (*)

mai 25, 2020 - 12:23 No Comments

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En ces heures de fake news à tire-larigot qui nous soûlent à qui mieux mieux, décidément, je n’ai confiance qu’en la zététique (**) !!! Alors vous aussi développez votre « zététitude » (*) en lisant par exemple ceci pour vous performer dans le domaine :

« … j’avais vu en petite incrustation sous les images du journal paraître et réapparaître un info presque accusant le protocole de Raoult (hydroxychloroquine + ou – azotramycyne) d’une part de n’être aucunement efficace voire plus dangereux que les autres traitements et j’ai vu une fois la référence « The Lancet » qui est réputé comme une des meilleures publications scientifiques de référence. Par bonheur je suis zététicien (je doute et je cherche), donc je suis allé à la source (en Anglais évidemment) sur cette étude. D’abord j’ai été étonné du fatras des compilations de données annoncées – énormes en nombre comparant des modes de traitement de 92000 patients de part le monde incluant plusieurs traitements (étonnamment pas le remdésivir) les traitements autres que Hydroxy +azotra n’étant pas décrits,mais l’HQD +A est la première en défaut de guérison et de mortalité !
Dans ce cas, que fais-je, c’est simple je cherche les auteurs et recherche leurs références. Houa ! c’est du jamais jamais vu : 4 auteurs, seulement, dont le patron Mandeep el Mrha est lié à Giléad (qui produit le remdesivir) et les 3 autres ne sont que (excusez-moi camarades cardiologues) que des cardiologues n’ont impliqués dans des études épidémiologiques et il n’y a aucune référence à des études statistiques.
C’est donc une des plus grandes fake news contre Raoult.
Cette « étude » jette une suspicion sur les publications de The Lancet. Où sont donc les dollar, les euros ou les livres qui alimentent ces pratiques que je dirai mafieuses.
Vivez en paix, la pseudo science veille !
Hasta … » (Source : Yvan Le Noan-FB)

NDLR : J’ai vérifié, le Pr Mandeep R. Mehra, principal auteur de cette étude, a bien participé début avril 2020, dans le cadre du Covid-19, à une conférence sponsorisée par Gilead, grand laboratoire américain qui produit le remdesivir, concurrent direct de… l’hydroxychloroquine !! Alors on est tenté de demander à qui profite le crime, n’est-ce pas ? Soyez vous aussi zététicien, je vous le dis !

Autre lecture sur le sujet en cliquant ci-dessous :
Les journalistes n’ont toujours pas appris à lire (blog de Patrice Gibertie)

GLOSSAIRE :

(*) zététitude : n.f inventé (à moins que quelqu’un y ait pensé avant car les grands esprits se rencontrent parfois) ce jour 24 mai de l’an de grâce 2020 à 19 H 14 par Marcel pour signifier : être épris de zététique (voir ce terme).

(**) zététique : voir ce terme….ha,ha, c’est drôle (ok, je vais être sympa pour une fois et vous éviter de chercher, ….même si, justement, la zététique correspond à l’art de chercher par soi-même au lieu d’avaler des couleuvres en veux-tu en voilà). Pour ceux qui connaissent le grec, ce terme vient de l’adjectif ζητητικός, qui, comme vous ne le constatez pas, bandes d’ignares, se prononce zētētikós, ce qui veut dire « qui recherche », voire même qui « aime chercher », un fouineur en somme. Il ne se contente pas de qu’on lui dit et encore moins de que ce con (***) lui dit (suivez mon regard). On ne lui la fait pas, quoi ! Alors, en ce moment où en êtes-vous niveau zététitude par rapport à tout ce que, … ce que ce con (***)… ce qu’on vous dit.

(***) con : nous nous contenterons ici de dire que cette forme singulière au sens multiple n’exclut pas ici de ce fait le pluriel. C’est clair ?

CONCLUSION :

La pensée zététique de Marcel prend donc ici tout son sens. Pour votre santé, je vous la replace ici pour mieux vous bourrer le choux déjà bien farci de conneries :

La vérité, l’eusses-tu tue
que tôt ou tard je l’eus su.
Moralité :
un jour tout se tut,
un jour tout se sut.

CQFD
Woufff, ça fait du bien, hein !

Je ne comprends pas pourquoi certains s’amusent…

mai 20, 2020 - 11:50 No Comments

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Ne pas confondre : le fiancé aime…

mai 12, 2020 - 12:15 No Comments

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Je sens donc je suis…

mai 4, 2020 - 12:26 No Comments

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