(Covid-19) La Chine aurait bien détruit des preuves

mai 3, 2020 - 12:28 No Comments

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02/05/2020 (15 H 15) Sharri Markson dans The Daily Telegraph écrit :

« La Chine a délibérément supprimé ou détruit les preuves de l’épidémie de coronavirus dans une «attaque contre la transparence internationale» qui a coûté des dizaines de milliers de vies, selon un dossier préparé par les gouvernements occidentaux concernés sur la contagion COVID-19.

Le document de recherche de 15 pages, obtenu par The Saturday Telegraph, jette les bases du cas de négligence contre la Chine.

Il déclare que, pour «mettre en danger d’autres pays», le gouvernement chinois a dissimulé les nouvelles du virus en faisant taire ou en «disparaissant» les médecins qui en ont parlé, en détruisant les preuves dans les laboratoires et en refusant de fournir des échantillons vivants aux scientifiques internationaux qui travaillaient sur un vaccin. »

03/05/2020 : le document étoffé du journaliste révèle entre autres :

« De tous les médecins, militants, journalistes et scientifiques qui auraient disparu après avoir parlé du coronavirus ou critiqué la réponse des autorités chinoises, aucun cas n’est plus intrigant et inquiétant que celui de Huang Yan Ling.

Chercheuse à l’Institut de virologie de Wuhan, le South China Morning Post a rapporté que des rumeurs circulaient sur les réseaux sociaux chinois selon lesquelles elle avait été diagnostiquée la première de la maladie et était «patiente zéro».

Puis est venue sa disparition signalée, sa biographie et son image supprimées du site Web de l’Institut de virologie de Wuhan.

Le 16 février, l’institut a nié qu’elle était patiente zéro et a déclaré qu’elle vivait bien, mais il n’y a eu aucune preuve de vie depuis lors, attisant la spéculation. »

Pour accéder à l’article dans son entier, cliquer sur la ligne suivante :
<<<<Coronavirus NSW: un dossier expose les poursuites contre le programme anti-virus des chauves-souris chinoises>>>>

GLOSSAIRE :

CSIRO = Commonwealth Scientific and Industrial Research Organisation, organisme gouvernemental australien pour la recherche scientifique.

chauve-souris : anagramme de… souche à virus => toute la logique est là.

CONCLUSION :
En réalité, on aura du mal à avoir des précisions car, comme vous le savez peut-être, Dr Aï Fen, directrice du service des urgences de l’hôpital central de Wuhan, avait alerté dès décembre dernier sur la dangerosité du nouveau coronavirus Covid-19, puis en mars 2020, elle avait regretté de s’être tue à la demande de sa direction, mais depuis, elle a disparu. Et puis il y a bien des médecins, des chercheurs chinois (autres que Huang Yan Ling signalée dans le document ci-dessus) qui ont voulu révéler certaines choses mais le gouvernement chinois les a condamnés ou alors on ne les entend plus. Et puis il y a aussi le Dr Li Wenliang, l’un des premiers lanceurs d’alerte de la pandémie en tant que jeune médecin de Wuhan, mais il est mort du Covid-19…
(Espérons que le Dr Aï Fen, en photo ci-dessous, après avoir été recadrée, ne s’est faite refaire le portrait par les autorités chinoises)
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(Photo du Dr Aï Fen – People Magazine)

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