Un temps de chien cet été ? Où ça ?

septembre 27, 2014 - 11:34 No Comments

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Cet été (et ça continue en ce début d’automne), le temps a été plutôt chaud et sec en Bretagne et dans les régions limitrophes de Basse-Normandie et de Vendée.

Météo France a relevé par exemple un cumul de précipitation de 42 mm à Brest en juillet 2014 (ce qui correspond à un pipi de sansonnet, juste de quoi arroser un minimum).

En clair, ce n’est pas le temps mais le juilletiste qui a été particulièrement gâté en Bretagne et dans une bonne partie du Nord-Ouest cet été.
La quasi-totalité du reste du pays a été particulièrement arrosée battant même des records de quantité de pluie dans le mois ou sur une journée.
Au mois de juillet, Strasbourg a battu son record datant de 1948 qui était de 172,8 mm en perçant le plafond (c’est le moment de le dire) à… 202.2 mm.
Et dans la nuit du 20 au 21 juillet 2014, il est tombé 66 mm d’eau sur les noctambules strasbourgeois.

Le Centre-Est a battu aussi des records. Saint-Étienne a cumulé 211 mm dans le même mois de juillet, contre 169 mm en 1977, son ancien record. La journée du 25 juillet a été particulièrement arrosée (60mm).

L’extrême Sud-Est n’a pas été épargné. Bastia a enregistré 92 mm. L’ancien record datait de 1976 avec 68 mm.

Où fallait-il donc passer ses vacances de juillet d’après vous ?

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P. S. : certains peuvent percevoir un trait de chauvinisme dans ce billet, après tout assumé comme tout breton qui se respecte et qui respecte sa région (j’aime d’ailleurs rencontrer dans d’autres régions des personnes tout aussi chauvines que moi, preuve que la France est pleine de charme dans ses différences).

Malgré tout, il ne faut voir tout au plus qu’un pied de nez à ceux qui prennent plaisir à critiquer le climat océanique.
Et à ceux qui pensent que l’herbe est plus verte dans la prairie d’à côté, je dirais qu’il y faut un minimum d’humidité.

Face au mauvais temps de cet été dans certaines régions, je ne peux que compatir, terme bien choisi car associant deux mots :
-1) on y trouve le mot « pâtir » pour ceux qui ont subi les catastrophes,
-2) le temps a fait le reste…

Plus sérieusement, habitué aux aléas climatiques, je n’oublie pas les dommages subis jusqu’aux pertes humaines.

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