Archive for janvier, 2012

Le buzz de l’affiche de Stéphane Guillon

janvier 30, 2012 - 12:26 No Comments

 

 

Tout le monde connaît maintenant l’affiche du prochain spectacle « En mai 2012 Stéphane Guillon s’en va aussi… », qui aura lieu du 1er au 6 mai à l’Olympia. Elle a été retirée jeudi dernier par la direction de la RATP aussitôt après avoir été placardée dans le métro parce qu’elle a été jugée politique. Maintenant ce sont les syndicats qui distribuent ces affiches dans les stations. C’est finalement un tel coup de pub qu’on la voit dans tous les journaux non contraints politiquement. On risque même de la voir sur un grand nombre de sites internet. Tiens donc, même ici. Trop fort le buzz, pour pas un rond de plus, en plus !! Bravo, je suis bluffé !!

 

La tambouille de mots-clés des conférenciers

janvier 22, 2012 - 12:01 1 Comment

J’ai souvent eu cette même impression à l’écoute de certains conférenciers qui vous soûlent de phrases qui ne veulent rien dire et/ou qui veulent tout dire à la fois. Ils vous font en quelque sorte une « tambouille de mots-clés ». L’humoriste Franck Lepage vous fait une très parlante démonstration ci-après (cliquer sur la ligne suivante) :

Franck Lepage : langue de bois

La Poste bouge en « croisant les bras ».

janvier 21, 2012 - 12:02 No Comments

Témoin d’une scène cocasse à La POSTE (vous savez là où « on bouge » !)

– La postière : « Nous ne pouvons pas établir de « lettre suivie », la machine est en panne et c’est national ! »

- « Prions pour que ça remarche rapidement ! », rétorque la cliente.

« oui, oui », répond la postière toute souriante, « nous croisons les bras pour ça ! »

Et moi à mon tour d’esquisser un grand sourire de complaisance…

Signé : Serge
Moralité selon Marcel : la vérité sort de la bouche des adultes aussi.

Sarkozy… rrémédiablement

janvier 17, 2012 - 11:47 No Comments

 

 

Sarkozy… rrémédiablement


À chaque campagne électorale, ça r’cause

Irrémédiablement toujours de la même chose.

Le pénible, le pas joli dans l’histoire

Est qu’on voudrait nous faire croire

Aux lendemains qui changent.

Chaque candidat,

De campagne ou de ville, peint la vie en rose,

Pour appâter Robert ou Solange.

Pêchant des voix

Du pont et niant la rivière en-dessous,

Il s’arc-boute un temps au garde-fou

Pour voir si ça mord un peu tout en bas.

Contre les autres candidats,

Il utilise tout son art,

Tôt ou tard

Pour leur chercher des poux, tout

Simplement.

Mais ne mélangeons pas tout :

On ne sait ni où

Ça nous mène, ni ce qu’ils nous

Cachent vainement.

Ce qui donne en réalité ceci :

À chaque campagne électorale, Sarkozy

… rrémédiablement toujours de la même chose.

Le Pen ible, Le Page Joly dans l’histoire

Est qu’on voudrait nous faire croire

Hollande mains qui changent.

Chaque candidat,

De campagne ou de Villepin la vie en rose,

Pour appâter Ro Bayrou Solange.

Pêchant des voix

Dupont-Aignan la rivière en-dessous,

Il s’arc- Boutin temps au garde-fou

Pour voir si ça Morin peu tout en bas.

Contre les autres candidats,

Il utilise tout son Arthaud

Ou tard

Pour leur chercher des Poutou

Simplement.

Mais ne Mélenchon pas tout :

On ne sait Nihous

Ça nous mène, ni ce qu’ils nous

Ca Chevènement.

Signé : Marcel

P. S : oui, je sais, c’est capillotracté (*) mais si au moins certains avaient un nom plus simple (plus français… dirait Le Pen) :-)

(*) = « tiré par le cheveux »

Journaliste du Nouvel Obs au Fouquet’s

janvier 16, 2012 - 10:19 No Comments

J’ai repéré pour vous ce « succulent » « billet » qui vaut son pesant de « cacahuètes » (dans la circonstance, c’est normal de parler en ces termes) de David Caviglioli, journaliste au Nouvel Obs.

Je vous le conseille si vous pensez encore, comme Christian Estrosi, que le Fouquet’s a tout d’une bonne « brasserie populaire ».  :

Mon déjeuner au Fouquet’s, brasserie populaire

Créé le 11-01-2012 à 18h31 – Mis à jour le 15-01-2012 à 11h58

Le Nouvel Observateur 

Par Le Nouvel Observateur

Récit d’un déjeuner ordinaire, au coût modique de 146 euros.

La brasserie Le Fouquet's SIPA USA/SIPA

La brasserie Le Fouquet’s SIPA USA/SIPA

Ce midi, ayant mis un point final à un énième articulet, je pars déjeuner, comme d’habitude, au Paris-Bourse, admirable brasserie située non loin de ma surface de travail. Pour la première fois de ma vie, la serveuse m’annonce qu’il y aura un quart d’heure d’attente. Un quart d’heure ! Pour qui me prend-elle ? Pour un journaliste papier ?

Il me faut une brasserie de rechange. Je demande à un smartphone de ma connaissance de m’en trouver une : il me renvoie à un videocast conso de Christian Estrosi, qui explique sur l’antenne de RFI que le Fouquet’s a tout d’une bonne « brasserie populaire ». Satisfait, je me mets en route.

Une dextérité d’illusionniste

J’entre par la grande porte, au croisement entre les Champs-Elysées et l’avenue George V. Je suis surpris de tomber sur une hôtesse. Elle me parle d’une voix sucrée, comme la serveuse d’une brasserie rouennaise où j’ai eu mes habitudes, sauf qu’elle était nymphomane alors que l’hôtesse du Fouquet’s n’a pas l’air de vouloir tromper son mari.

Elle me place. Maladroit, je fais tomber mon couteau : je ne me suis même pas penché qu’un serveur s’étale sur la moquette pour le ramasser. Il en pose un nouveau sur ma table, avec la dextérité d’un illusionniste. Au Paris-Bourse, quand je renverse un verre, la patronne me gifle. Qu’est-ce que c’est que cette brasserie ?

Je demande au serveur si la maison vend des cigarettes. Il me tourne le dos. Je crains de l’avoir vexé. La carte a été placée devant moi par un autre prestidigitateur. « Avez-vous des potages ? », demandé-je. J’adore les potages. « Ca humidifie la trachée », disait le cuisinier d’une brasserie strasbourgeoise qui confondait l’œsophage et la trachée artère.

Un potage de milliardaire

On me conseille le velouté de panais à la noisette et à l’huile de truffe et son escalope de foie gras poêlée. Je blêmis : la chose coûte 27 euros. Tétanisé, j’acquiesce, sans bien savoir si j’ai commandé ce potage pour milliardaire ou non.

Je demande un ris de veau braisé au gratin de pâtes et un pichet de rouge. Le serveur m’observe, interdit, comme si je venais d’insulter ses ancêtres. Il n’y a pas de pichet, ici. Je plonge le nez dans la carte des vins, et m’en tire avec la demi-bouteille la moins chère, un Côte de Beaune à 30 euros.

« Avez-vous les journaux du jour ? » Je comprends qu’ils n’ont pas la presse quand, cinq minutes plus tard, le serveur revient en sueur en brandissant un exemplaire de « Métro ».

Où a-t-il été le chercher ? Quel périple homérique lui ai-je imposé avec ma requête saugrenue ?

Un chariot rutilant de poulets gigantesques

A la table d’à côté, trois hommes discutent d’un certain « Jean ». Je finis par comprendre qu’il s’agit de Jean Dujardin. Leur conversation prend un tour étrange :

« Lady Gaga, tu crois que c’est faisable ?

- Non, pas trop.

- Et Francis Cabrel ?

- Déjà plus.

- Il nous faudrait Mika.

- C’est vrai qu’il représente quelque chose de jeune, de solaire. »

Mon velouté de panais arrive. C’est tellement bon que je m’évanouis. Quand je reprends conscience, j’ai en face de moi un serveur qui manipule un chariot rutilant, duquel il extrait avec précaution des poulets gigantesques et juteux. Je n’ai jamais vu autant de poulets. Ils sont tellement gros qu’on a dû les nourrir avec d’autres poulets.

« Je sens qu’il y a un malaise en France »

Je décide d’aller aux toilettes. Les cuvettes sont trop pures pour que je m’autorise à uriner dessus. Retournant à ma table, je surprends une conversation. Un bel homme à la mâchoire carnassière confie à un autre : « C’est très dur, très très dur… Je n’ai jamais rien connu d’aussi dur. » J’espère qu’il parle de la conjoncture économique, et pas du ris de veau braisé.

Naviguant entre les tables, je remarque le nombre étonnant de couples qui s’offrent des cadeaux, qui sortent des montres et des bijoux de petits sacs en beau papier. Toutes ces belles quinquagénaires bien retravaillées me rendent d’humeur suave. Ma tête tourne. Une femme dont les seins et les lèvres sont visiblement taillés dans la même famille de polymères dit : « Je sens qu’il y a un malaise en France. » J’ai envie de me jeter sur elle et de lui crier : « Oui ! Moi aussi ! Partons tous les deux ! »

Une patisserie à 17 euros et un café à 8

Je me rends compte que j’ai fini ma demi-bouteille de vin avec mon velouté de panais. Le ris de veau n’est pas assez fondant, le gratin de pâtes l’est trop. Un quatrième homme s’est joint à la tablée des amis de Jean Dujardin. Il raconte : « On a reconstruit un marché de Noël. C’était merveilleux : Nolwenn Leroy a chanté une chanson traditionnelle et soudain, les cloches de la cathédrale ont fait Diiiing-diiing ! Tout le monde a cru que c’était fait exprès ! Trop fort ! » Il rayonne. Il a Dieu dans son carnet d’adresse.

Après une patisserie à 17 euros et un café à 8, je me lève pour partir, en même temps qu’un sosie de Michael Douglas. « Alain, lui crie-t-on, tu as oublié tes gants ! » Alain soupire : « Tu fais bien de me le dire, Charlène vient de me les offrir. Ils coûtent 700 euros, ils sont en cuir de je-sais-plus-quoi… Elle me tuerait. »

Je demande l’addition : 146 euros. Du coin de la bouche, pour ne pas être entendu, je murmure au serveur : « Vous acceptez les tickets restaurants ? » Il me répond que non. Tant mieux : il aurait fallu que j’en lâche dix-sept pour régler la note.

David Caviglioli – Le Nouvel Observateur

 

 

Merci Maman

janvier 14, 2012 - 10:29 No Comments


Dommage pour ceux qui n’ont pas pu te rencontrer pour découvrir ton rayonnement, ton attitude positive, ta force face aux épreuves, ton sourire comme arme de vie, ton affection inconditionnelle, etc.
Tu resteras pour toujours gravée dans nos cœurs.
Tu resteras un modèle de vie, mon modèle de vie, notre modèle de vie.
Merci Maman.

Les vœux du lapin

janvier 8, 2012 - 6:25 No Comments

Pour voir ses vœux, cliquer sur la ligne suivante :

LES VOEUX DU LAPIN

Avec toute la bonne intention qui va avec. À vous de trouver autre chose sur le même sujet. ;-)

Coco-fesse => ass bean ?

janvier 8, 2012 - 2:17 No Comments

Savez-vous d’où vient l’expression : « cucul la praline » ?

Sans doute du « coco-fesse » (*), fruit à forme très suggestive d’un palmier endémique ne se trouvant que sur les îles Praslin et Curieuse aux Seychelles.
On dit que le duc de Plessis (1598-1675), Maréchal de France, Pair du Royaume sous Louis XIII, ramena un indigène des Seychelles qui, par maladresse, fit tomber cette noix de coco dans le sucre. On y goûta. C’était très bon. Le cuisinier du duc, Clément Lassagne, remplaça la noix de coco par des amandes pour en faire la fameuse « prasline ». Depuis son retour des Seychelles, le duc se fit appeler Plessis-Praslin et nomma semble-t-il l’indigène « cucul la prasline ».

L’expression « cucul la praline », qu’on devrait donc écrire « cucul la prasline », pourrait venir de cette noix de coco en forme de fesses. Mais certains, ne voyant pas le lien entre cette noix et le sens de l’expression (comme si c’était nécessaire), trouvent que c’est une galéjade. Ils ne proposent pas pour autant une autre origine.
Mais au fait, ne pourrait-on pas traduire en anglais le coco-fesse par « ass bean » ? ;-) :

(*) appelé aussi « cul de négresse » ou « coco des mers » parce qu’on trouvait cette noix échouée sur la côte de l’Inde en imaginant qu’elle poussait dans l’océan avant la découverte du palmier aux Seychelles : cet arbre peut atteindre 30 mètres de haut et vivre 300 ans. Les feuilles font 4 à 6 mètres de long et 2 à 4 mètres de large, empêchant ainsi aux autres plantes de trouver le soleil nécessaire pour se développer. Ce sont, avec celles du raphia (qui, elles, peuvent faire jusqu’à 25 m !), les plus longues feuilles au monde. La noix peut peser jusqu’à 22 kg. Un sacré popotin qui fait la fierté des Seychellois à tel point qu’on ne peut en emporter chez soi sans contrôle et que, comme le veut la tradition, on a offert l’un de ces coco-fesses au couple princier Harry et Kate lors de leur séjour aux Seychelles pour leur voyage de noces. Non, décidément le coco-fesse n’est pas « has been »…

Note de Marcel : mais alors que se passe-t-il si une poule a un coco-fesse ?

Lapinou Year

janvier 6, 2012 - 1:01 No Comments

Je trouve ça excellent de simplicité :

 

 

Alors : « Lapinou Year 2012 à tout le monde. »

Deuxième anniversaire du site

janvier 1, 2012 - 5:12 No Comments

Le présent site démarre sa troisième année d’existence avec 258 articles publiés, 130426 (!!) commentaires dont 65119 spams retirés par filtres automatiques et 65119 retirés manuellement (!!). Vous comprenez pourquoi je suis actuellement à la recherche de moyens de contrôles encore plus novateurs et efficaces.
Il reste donc 81 commentaires publiés. Tout ce travail pour vous maintenir une lecture épurée et la plus agréable possible. Mais il faut aussi en retour que je sente l’intérêt pour vous. Même si le site commence à être connu et reconnu (classé même), même si beaucoup de chemin reste à faire pour cette reconnaissance, j’ai besoin de sentir votre soutien.
En allant tout simplement régulièrement jeter un œil sur le site, en transmettant son existence à votre entourage, vous contribuez à lui donner de l’importance, vous augmentez sa reconnaissance et son classement et me donnez envie de continuer, alors que l’inverse…..
J’ai fait le choix de ne pas y intégrer de pubs. Il me faut d’autres moyens pour voir l’intérêt de continuer à maintenir le cap. À quoi bon, me direz-vous ! Pour entretenir l’existence de ce premier site gratuit et… antidépresseur, nom d’un Prozac ! Je compte sur vous si le cœur vous en dit….. À bon entendeur salut ! Merci à vous et pour les autres lecteurs.